26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 11:31

ROUBAIX (59) :

Ils étaient prisonniers depuis 1 mois, ne tirant leur maigre subsistance que de quelques croquettes jetées par le voisinage dans la boîte à lettres. Deux chiens, très affaiblis, ont été retrouvés dans une maison du Pile, au milieu du désordre et de cadavres de chats.

Dans la rue Franklin, leurs aboiements laissaient entendre leur état de détresse. Enfermés dans une petite maison, deux chiens dont le sort a alerté un couple de Roubaisiens, sensibles à la cause animale.

« Une amie habite en face. » C’est comme cela qu’ils ont pris conscience de l’urgence de la situation. « On a appelé la police le jeudi, mais elle n’est pas venue », témoigne Kevin Callet. Avec sa compagne, Anaïs Dillies, il a réitéré son appel le lendemain, prévenant qu’ils forceraient la porte si rien n’était fait. Avec le concours de la LPA, puis finalement de la police et des sapeurs-pompiers, ils ont pénétré dans cette petite maison du Pile. Un vrai capharnaüm.


2 CHATS MORTS

Et là, l’horreur. À côté des deux chiens encore sur pattes, un chat, vivant et repris par la fille de la locataire. Et deux autres morts, dont les deux amoureux des animaux sont allés chercher les dépouilles. Dans une vidéo, le couple montre comment ils ont récupéré les dépouilles des deux animaux. « On ne sait pas depuis combien de temps ils sont morts », soupire Kevin Callet, écœuré.

Les croquettes jetées par la fente de la boîte à lettres n’auront pas permis aux chats de survivre. Cela fait un mois que l’occupante de cette petite maison serait partie habiter dans un camping du Mont Noir. « Elle ne payait pas ses loyers depuis des années », croit savoir le couple.
Sensible à ce cas manifeste de maltraitance, rare mais hélas pas exceptionnel, Gérard Dejonckheere, le vice-président de la Ligue de protection des animaux Nord de France, annonce d’ores et déjà son intention de porter plainte et de se constituer partie civile. Mais il ne se fait guère d’illusion sur la lourdeur de la peine, « sauf quand les cas sont médiatisés comme ce chat qui avait été jeté contre un mur. Malgré tout, la nouvelle loi votée en juillet reconnaît l’animal comme une personne vivante et sensible », rappelle-t-il espérant que les juridictions s’approprieront cette nouvelle disposition.

Quant aux chiens, « j’espère qu’on pourra les sauver », soupire-t-il.

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CE QUE DIT LA LOI

Le législateur opère une distinction dans les mauvais traitements aux animaux. L’article R. 654-1 du Code pénal prévoit que « le fait, sans nécessité, publiquement ou non, d’exercer volontairement des mauvais traitements envers un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité » est puni d’une amende de 750 euros. Par mauvais traitement, la jurisprudence a inclus, par exemple, le fait de détenir des chiens dans des conditions inadmissibles d’insalubrité et d’obscurité, le fait de laisser un chien enfermé dans un véhicule en plein soleil ou encore le fait de laisser un chien enfermé sur un balcon depuis trois jours.
La loi est beaucoup plus sévère envers « le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité ». Selon l’article 521-1 du Code pénal, la sanction maximale est alors de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Les tribunaux ont mis en avant cet article de loi dans le cas où des personnes auraient laissé un chien attaché en permanence à une chaîne, sans soins, sans nourriture correcte et dans un mauvais état sanitaire. Le fait d’abandonner à l’intérieur d’un appartement des chiens qui ont été retrouvés morts de faim et de soif rentre également dans le cadre de cette disposition.

Source (26.11.2014) Nordeclair

PETITION : "Que justice soi faite pour abondon Maltraitance animaux mort de faim/soif !"

DES CHIENS AFFAMES ABANDONNES DANS UNE MAISON DEPUIS 1 MOIS AU MILIEU DE CHATS MORTS
C’est dans cette maison du quartier du Pile que deux chiens affaiblis et des chats morts ont été retrouvés...

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 11:25

ENCORE UNE HORREUR ...

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Un individu a fait subir des violences sexuelles à deux chevaux, dans la nuit de mardi à mercredi, à Courroux. Une enquête est ouverte.

Lariola, le pauvre animal a été mutilé par un individu, dans la nuit de mercredi à jeudi. Une plainte pénale a été déposée.

Lariola, le pauvre animal a été mutilé par un individu, dans la nuit de mercredi à jeudi. Une plainte pénale a été déposée.

 

​La propriétaire de Lariola a eu de la peine à reconnaître sa ponette, mercredi matin. D'habitude joviale et très gentille, la jument était devenue craintive et agressive. En l'examinant de près, Mélanie Stadelmann a constaté avec effroi qu’on avait abusé sexuellement de l'animal.

Carmen, un cheval de 6 ans, a aussi été touché, dans la même nuit de mardi à mercredi. La police et un vétérinaire n'ont pu que constater les dégâts. Une plainte a été déposée... «Un individu est entré avec effraction dans l'écurie et a épanché ses pulsions sexuelles sur les juments», enrage Magali Offreda, propriétaire du cheval. Elle signale que ces mauvais traitements infligés aux animaux ne datent pas d'aujourd'hui, à Courroux (JU), un village de 3160 âmes.

«Quelqu’un avait abusé d’une autre de mes juments en 2013. L'affaire devrait être jugée prochainement.» Selon nos renseignements, le principal suspect est un habitant du village. Interpellé l'année passée, il a fait de la détention préventive avant d'être libéré en attendant son jugement en janvier prochain. Il aurait de nouveau été arrêté mercredi après ces actes abominables. Contactée par «20 minutes», la police cantonale du Jura a refusé de commenter l'affaire pour le moment. Tout comme la procureure en charge du dossier. Au moins trois autres cas similaires sur des chevaux ont eu lieu à Courroux ces dernières années.


CHEVAUX LES PLUS GENTILS PRIS POUR CIBLES

Philippe Eicher fait partie des agriculteurs lésés. Il est très en colère. «Ma jument blanche était devenue rouge à cause du sang. Elle se tordait de douleur. Selon le constat du vétérinaire, l'animal avait l'anus et le vagin déchirés. Ma jument a passé plusieurs jours en clinique. Le zoophile, lui, ne sera jugé que l'année prochaine. J'ai de la peine avec la lenteur de la justice dans ces cas d'atrocités. Elle est plus rapide et a la main plus lourde quand il s'agit de sanctionner des propriétaires.»
Selon une autre éleveuse de chevaux, «l'individu s'attaque toujours aux animaux les plus gentils et jamais à ceux qui sont fougueux».


BATON ET MAIN DANS LE SEXE DE L'ANIMAL

Le modus operandi du quidam serait toujours le même: il introduit un bâton ou sa main dans les parties génitales de l'animal tout en se touchant en même temps.


« IL Y A EU INTERVENTION HUMAINE »

Un vétérinaire jurassien affirme s'être déjà occupé de trois chevaux blessés à Courroux. «La nature de ces blessures suspectes et les régions touchées me font croire qu'il y a eu une intervention humaine», a affirmé le spécialiste.


« IL FAUT RASSURER LA POPULATION »

Le maire de la commune retient difficilement sa colère et sa frustration. «Toutes ces histoires font de la mauvaise publicité à notre village. Je sens une certaine psychose. Nous avons clairement dit que nous voulons des mesures pour rassurer la population», a-t-il déclaré. Sans vouloir préciser la nature des mesures souhaitées.

Source (20.11.2014) 20 minutes

En examinant Lariola de près, Mélanie Stadelmann a constaté avec effroi que quelqu'un avait abusé sexuellement de l'animal. de près, Mélanie Stadelmann a constaté avec effroi que quelqu'un avait abusé sexuellement de l'animal.

En examinant Lariola de près, Mélanie Stadelmann a constaté avec effroi que quelqu'un avait abusé sexuellement de l'animal. de près, Mélanie Stadelmann a constaté avec effroi que quelqu'un avait abusé sexuellement de l'animal.

LARIOLA

LARIOLA

Mélanie et Lariola

Mélanie et Lariola

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 11:27

BOUFFIOULX (Belgique) :

Un couple de Bouffioulx (Châtelet) a été agressé par six individus. Les auteurs ont déboulé chez les victimes, les ont gazées et ont pris la fuite avec deux smartphones, un sac à main et leur chihuahua.

La violente agression est survenue dans une habitation de la rue Mont Chevreuil à Bouffioulx, indique la police locale de Châtelet-Aiseau-Farciennes. Vers 1h30 du matin, dans la nuit de mardi à mercredi, le couple de victimes a ouvert la porte d'entrée, pensant recevoir la visite d'un ami.

DU GAZ LACRYMOGENE

6 hommes encagoulés ont alors forcé le passage en utilisant notamment du gaz lacrymogène et en utilisant la boîte aux lettres des préjudiciés comme arme. Les auteurs ont frappé l'un des chiens du couple à l'aide d'une hachette avant de s'emparer de l'autre animal, un chihuahua. Les six agresseurs ont finalement pris la fuite avec un sac à main et deux Iphones.

27 POINTS DE SUTURE

Avertie des faits, la police locale de Châtelet-Aiseau-Farciennes a ouvert une enquête. Le chihuahua a été retrouvé le lendemain chez une voisine. L'autre chien s'en sort avec 27 points de suture.

Source (21.11.2014) RTL.be

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:43

LIART (08) :

Macabre découverte dans les bois de Liart. 2 chiens qui avaient disparu depuis un mois ont été retrouvés en état de décomposition.

C’est une macabre découverte qu’un Ardennais qui partait à la chasse aux lièvres a faite dans la forêt de Liart, sur la route de Marlemont. Deux cadavres de chiens, un fox-terrier âgé de 3 ans et un labrador âgé de 10 ans, ont été retrouvés à quelques mètres d’intervalle.


D’après les premières constatations, ils ont vraisemblablement été abattus par balles. Magali Jennepin, la propriétaire du fox-terrier a donc décidé de porter plainte. « C’était la chienne des enfants. Ce n’est pas un accident ! Le collier de mon chien sur lequel figurait notre numéro de téléphone a été arraché », assure la maîtresse de l’animal. Les deux cadavres en état de décomposition avancée gisaient à même le sol à proximité des anciens établissements Bouvart, jadis équarrisseur. Les deux chiens avaient disparu il y a plus d’un mois. « Ils sont partis tous les deux le 3 octobre, on les a cherchés partout. On a mis des affiches et j’ai même contacté des radiesthésistes qui m’ont mis sur la bonne piste : ils m’ont dit que les animaux étaient morts. »


Le bois de Liart est une zone de chasse où les chiens avaient pour habitude de faire des escapades. Les gendarmes étaient sur place hier après-midi. L’association Lisa (Ligue dans l’intérêt de la société et de l’animal), dont le but est la protection des animaux, a également fait part de son intention de porter plainte contre X.

Source (15.11.2014) Lunion presse

Lamy avait trois ans. Son cadavre a été retrouvé en forêt, à proximité d’un autre chien avec lequel elle avait coutume de s’enfuir.

Lamy avait trois ans. Son cadavre a été retrouvé en forêt, à proximité d’un autre chien avec lequel elle avait coutume de s’enfuir.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:35

VAUVERT (Gard) :

2 associations de défense des animaux ont déposé plainte après la mort de Duchesse, une petite chatte victime d'actes de cruauté le vendredi 31 octobre à Vauvert (Gard). Les gendarmes ont entendu deux des trois auteurs des faits, âgés de 12 ans, mais le parquet de Nîmes n'a, pour le moment, pas engagé de poursuites, rapporte le site du quotidien Midi Libre.


«Duchesse a subi un véritable calvaire», expliquent les présidentes de deux associations de défense des animaux, à l'origine de la plainte et d'une pétition en ligne qui a déjà recueillis plus de 1 700 signatuires. «Nous avons su que Duchesse jouait tranquillement dans un arbre lorsqu'ils l'ont fait tomber à coups de pierres. Ils l'ont alors jetée en l'air, la laissant retomber lourdement sur la chaussée. Ils lui ont donné des coups de pied. Ils l'ont balancée...», racontent au midilibre.fr Sabine Peyre de Fabrègues et Claudette Monvoisin, présidentes des associations Moustaches et coussinets (Saint-Nazaire-de-Pézan) et Chats grains d'amour (Aigues-Vives).

Les deux présidentes ont raconté le drame des derniers instants de l'animal : «Emmenée dans un état lamentable chez le vétérinaire, qui relèvera un état de choc, des saignements de la gueule, un traumatisme crânien, des émissions de plainte ou encore des lésions respiratoires profondes, elle sera euthanasiée le lendemain, samedi 1er novembre».

Les deux présidentes sont soutenues dans leur action en justice par la Fondation Brigitte Bardot, la Fondation 30 millions d'amis, l'association Stéphane Lamart, Les Chats libres aigues-mortais et les Sociétés protectrices des animaux (SPA) de Paris et de Montpellier. Toutes se sont portées partie civile dans cette affaire.

Source (17.11.2014) LeParisien.fr

LIRE AUSSI : Midi Libre

Sabine Peyre de Fabrègues et Claudette Monvoisin demandent justice. (Photo :Midi Libre Jean noté)

Sabine Peyre de Fabrègues et Claudette Monvoisin demandent justice. (Photo :Midi Libre Jean noté)

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 15:26

PARGNY-SUR-SAULX (51):

Ce mardi 11 novembre, les services techniques de Pargny sont intervenus pour secourir des chiens, abandonnés depuis une semaine par leur propriétaire, une dame de 78 ans partie vivre chez sa fille.

Selon les témoignages de certains voisins, Mme R., a vécu avec plus de quinze chiens, dans sa maison de l’avenue de la Marne. Depuis une semaine, cette veuve de 78 ans avait quitté son domicile pargysien pour vivre avec sa fille, à Châlons-en-Champagne, laissant derrière elle un certain nombre d’animaux : des chiens, mais aussi des lapins, des pigeons, des poules, une oie et des chats. Ce mardi, sept canidés mal en point ont été récupérés par un membre des services techniques de la commune de Pargny, assisté des gendarmes et de deux associations de protection des animaux, Les loulous de Coco, de Bignicourt-sur-Saulx, et le refuge de Vitry-le-François.

Leur mauvaise santé semblait antérieure à leur abandon, plutôt récent. « Ils sont tous dans un état lamentable. L’un d’eux, un épagneul, est pratiquement mourant », dénonce Sylvie Gilbaut, présidente de la structure vitryate.


UNE SITUATION PREOCCUPANTE D'UN POINT DE VUE SANITAIRE


Des riverains, mais aussi les enfants de Mme R, domiciliés à Maurupt-le-Montois, s’étaient alarmés de cette situation dès la semaine dernière. « Ça m’énervait de voir des bêtes sans nourriture, donc avec d’autres voisins, on donnait des croquettes aux chiens », raconte un témoin, qui demandait depuis plusieurs jours que l’on retire les animaux restants et que la propriété soit nettoyée.

En l’absence de Mme R., c’est vers ses deux fils, que se sont tournés les habitants de l’avenue de la Marne. « Nous ne sommes pas responsables des actes de notre mère, nous voulons que les animaux soient placés dans de bonnes conditions, explique l’un des enfants. Moi j’ai déjà cinq chiens, je ne peux pas en récupérer d’autres ».

Le maire de Pargny-sur-Saulx, Denise Guerin a tenté d’intervenir pour régler cette affaire qui devenait préoccupante, d’un point de vue sanitaire. « J’ai téléphoné à Mme R. pour lui demander ce qu’elle allait faire des animaux, en lui expliquant que cela gênait le voisinage. J’ai laissé passer le week-end pour qu’elle vienne le récupérer », indique l’élu.
Mais lundi, les chiens étaient toujours là. Après avoir consulté la sous-préfecture et la gendarmerie, l’intervention d’hier après-midi a été organisée.


LE REFUGE DE VITRY VEUT DEPOSER PLAINTE POUR MAUVAIS TRAITEMENTS.


Les deux fils de Mme R. étaient présents dès le début de l’après-midi pour accueillir les gendarmes et les services techniques de Pargny. Mais c’était sans compter sur le compagnon de leur sœur, venu avec des amis, chercher les animaux à la demande de leur propriétaire. Malgré quelques tensions, entre les deux groupes, visiblement en conflit, les chiens ont été secourus sans heurts. Les chats se sont enfuis dans la nature, les volailles et les lapins ont trouvé preneur parmi les proches de la septuagénaire.

Le refuge de Vitry va présenter les six chiens dont il a hérité à un vétérinaire. « Ils seront mis en conformité, tatoués et vaccinés. Puis, ceux qui sont sociables et en bonne santé seront proposés à l’adoption », annonce Sylvie Gilbaut, qui craignait hier que l’un des canidés soit euthanasié, en raison de sa grande faiblesse.

De son côté, Corinne Waskowiak, présidente de l’association Les cocos de Loulou, fait savoir qu’elle effectuerait des démarches similaires pour le septième animal, qu’elle a récupéré.
Le refuge de la cité rose, lui, ne compte pas en rester là. La structure vitryate a l’intention de déposer plainte contre Mme R. pour mauvais traitement.

Source (12.11.2014) Lunion presse

Les chiens étaient nourris par les voisins, qui ont alerté la municipalité de l’urgence de la situation.

Les chiens étaient nourris par les voisins, qui ont alerté la municipalité de l’urgence de la situation.

UNE DAME AGEE ABANDONNE SES 7 CHIENS DANS SA MAISON
UNE DAME AGEE ABANDONNE SES 7 CHIENS DANS SA MAISON

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 20:00

COLMAR :

Une femelle bichon a vécu un véritable calvaire la semaine dernière, avant d’être finalement euthanasiée par une vétérinaire de la région colmarienne. Son maître, qui a été identifié, pourrait être poursuivi par la Société protectrice des animaux.

Comme tous les matins, jeudi 30 octobre dernier, Gabrielle Vincent, porteuse de journaux, effectue sa tournée dans le quartier de la Semm à Colmar. Aux environs de 5 h, alors qu’elle circule à vélo dans le secteur du Grillenbreit, elle entend des gémissements. « Cela provenait de buissons , raconte-t-elle. Je me suis approchée et j’ai vu que les bruits provenaient d’un grand sac en plastique. »

En l’ouvrant, elle voit des poils et comprend qu’il s’agit d’un chien. « Mais je n’arrivais pas à trouver la tête , dit-elle. Avant que je découvre que la tête de l’animal avait été recouverte d’un deuxième sac plastique, fermé avec un nœud. » Le chien étant en train de s’étouffer, la porteuse a déchiré le sac. Gabrielle Vincent constate alors que l’animal porte une blessure saignante à la tête.


UNE BLESSURE POUR MASQUER LE NUMERO DE TATOUAGE


C’est là que commence le parcours du combattant de la porteuse. « J’ai passé 1 h 15 au téléphone à négocier pour que quelqu’un vienne prendre en charge cette pauvre bête » , déplore-t-elle. Pompiers, services de la ville, vétérinaire de garde et Brigade verte : tout le monde se renvoie la balle, notamment pour une histoire de prise en charge financière. « C’est dingue d’imaginer que, la nuit, il n’y a aucune structure qui puisse gérer un tel cas » , s’emporte Gabrielle Vincent.

Les pompiers finissent par intervenir (lire ci-dessous). L’animal est conduit chez une vétérinaire qui, malheureusement, n’a d’autre choix que l’euthanasie.

« La femelle bichon présentait un mauvais état général , explique la vétérinaire qui s’est occupée de l’animal. Elle était maigre et le poil était mal entretenu. » Négligée depuis un certain temps, la chienne devait être âgée de 13 à 14 ans. Quant à la plaie au niveau de l’oreille, elle a été faite, selon la vétérinaire, « avec une arme blanche type couteau ou cutter ». La blessure a été de toute évidence infligée à l’animal afin de masquer le numéro de tatouage permettant d’identifier le propriétaire. « Mais il reste quelques chiffres visibles et il n’est pas impossible qu’on puisse remonter jusqu’à son maître » , annonçait la vétérinaire mercredi matin. Ce qu’elle a réussi à faire…

Révoltée par le traitement infligé à la chienne, la vétérinaire a contacté la SPA. Mercredi après-midi, elle a rencontré un responsable de l’association chargée de la maltraitance afin de lui donner les éléments concernant le maître de la chienne torturée. La SPA devrait porter plainte. La porteuse, également très choquée, était prête à adopter l’animal « s’il avait survécu ».


UN « ETRE VIVANT DOUE DE SENSIBILITE »


Ironie de l’histoire : ce chien mutilé et agonisant a été retrouvé le jour où l’Assemblée nationale a adopté une disposition qui reconnaît aux animaux la qualité « d’êtres vivants doués de sensibilité au lieu de biens meubles »....

Source : 07.11.2014 lalsace.fr

LE CALVAIRE D'UNE CHIENNE, MUTILEE ET ETOUFFEE
Le bichon retrouvé jeudi dernier à Colmar n’était pas aussi joufflu ni aussi bien toiletté que celui-ci. Il était même en piteux état général…

(Photo illustration)...

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 12:55

De véritables réseaux tirent profit de la reproduction des chiens. Les défenseurs de la cause animale appellent cela la “prostitution canine”. Dans ces élevages clandestins, les bêtes, maltraitées, sont exploitées jusqu’à l’épuisement. Les portées de chiots sont ensuite vendues sur Internet, dans les foires, ou même parfois en animalerie.

Alors que le trafic de chiens provenant des pays de l’Est se retrouve sous le feu de l’actualité, plusieurs associations dénoncent des pratiques similaires en France. Du simple propriétaire canin qui fait reproduire sa chienne à outrance et vend les portées sur Internet, aux réseaux plus structurés qui disposent de véritables «usines à chiots», il existe un réel trafic d’animaux en France. Les défenseurs de la cause animale appellent cela «la prostitution canine». Un odieux business qui concerne principalement les animaux de race. Et qui s’avère donc très lucratif quand on sait qu’un chiot est vendu entre 700 et 2 000 euros.


“ LES MACS CANINS ”

Valérie Sadi, présidente de “Quatre pattes sous un toit”, a sauvé plus d’une femelle exploitée par «des macs canins» ; des propriétaires de chiens qui ne respectent pas la législation sur la reproduction, au point de détruire la santé des animaux.

«On trouve de véritables usines à chiots en France, dénonce-t-elle. Des particuliers s’improvisent également éleveurs dans leur garage, dans des conditions déplorables pour l’animal. C’est de l’élevage poussé à l’extrême, au point de faire mourir les femelles.»

Sur le site Internet de l’association, on peut voir, par exemple, le cas de Crystal, «délivrée de l’exploitation humaine» : «Jusqu’à l’épuisement, on lui a fait faire des bébés. Au point que, lors de la dernière portée, les petits sont morts nés. Triste, mais c’est grâce à cela qu’elle a été libérée.»


Quatre pattes sous un toit mène de véritables enquêtes, de plusieurs mois, plusieurs années même, pour faire tomber ces élevages clandestins.

«Ça démarre souvent sur le site Internet du Bon coin (lire ci-dessous). On retrouve les mêmes numéros sur plusieurs annonces pour des portées de chiots à vendre. Ce sont souvent des puces téléphoniques achetées 5 euros et non confirmées auprès de l’opérateur pour ne pas laisser de trace, explique Valérie Sadi. Parfois, nous nous faisons passer pour des acheteurs et nous payons pour récupérer des chiens. Et nous procédons systématiquement à des signalements auprès de la justice afin qu’une enquête soit lancée.»

L’association a réussi à démanteler de véritables «réseaux de trafiquants de chiots», notamment à Juvisy-sur-Orge et Draveil, dans l’Essonne.

Légalement, les particuliers n’ont le droit d’avoir qu’une portée par an et par chien, et pas plus de trois femelles. Les éleveurs professionnels doivent laisser passer une chaleur entre chaque mise bas – de huit mois à un an – et limiter le nombre de reproductions à trois, voire quatre, dans la vie d’une chienne.

«Il n’y a aucun contrôle. La législation est très peu respectée», s’indigne Dominique Marchioni, présidente de “L’homme et son chien”. Pour être vendu, un animal doit être vacciné et identifié (tatouage ou puce électronique). Mais ils seraient nombreux aussi à transgresser cette règle, d’après cette responsable associative.


SOUFFRANCES ET CONSANGUINITE

«Il peut y avoir jusqu’à dix chiots par portée. À 1 000 euros l’animal, la rentabilité est énorme. Normalement, un chiot ne peut pas être vendu avant l’âge de trois mois. Beaucoup s’affranchissent de cette règle. Cela donne des chiens qui souffrent de problèmes de comportement par la suite.» L’exploitation des femelles a également d’autres conséquences néfastes sur les portées, comme le souligne cette spécialiste : «Dans les élevages clandestins, il y a souvent de la consanguinité. Ce qui provoque des maladies chez les chiots.»

Au fil des enquêtes de son association, Dominique Marchioni a pu découvrir les fameuses usines à chiots : «Ce sont des baraquements perdus en pleine campagne où 4 000 chiots peuvent naître d’un coup, décrit-elle. C’est comme de l’élevage en batterie avec tout ce que ça suppose de souffrances pour l’animal.» D’après la présidente L’homme et son chien, les chiots issus de ces filières ne finissent pas toujours sur Le Bon Coin, mais dans les vitrines des animaleries ou sur les stands des foires aux animaux. «Les portées des usines à chiots sont vendues à des centrales d’achats qui alimentent ensuite ces commerces. Ils souffrent souvent de problèmes de santé à l’âge adulte et ont une espérance de vie limitée.» Le syndicat professionnel des métiers et services de l’animal familier réfute ces accusations (lire ci-dessous).


Certains éleveurs professionnels dénoncent même ces pratiques, à l’image de Viviane Albelda, membre du Syndicat national des professions du chien et du chat (SNPCC) : «Nous avons affaire à de l’esclavage animal», estime-t-elle à l’évocation de ces usines à chiots : «Quand les gens achètent un chien en animalerie ou sur des salons, ils n’ont pas connaissance des souffrances qu’ont vécues les parents. Et souvent le pedigree est trafiqué.»


LES ANIMALERIES «TRES CONTROLEES»


«Il y a un ou deux canards boiteux, comme partout, mais la grande majorité de nos adhérents respecte la loi et s’approvisionne auprès d’éleveurs régionaux, reconnus et sérieux.» Yves Denoyel, secrétaire général du Syndicat professionnel des métiers et services de l’animal familier (Prodaf) – qui représente les animaleries – estime que cet odieux trafic prospère quasiment uniquement sur Internet. «Nos magasins sont très contrôlés, ils ne pourraient pas se permettre, assure-t-il. La Toile l’est beaucoup moins.» Il souligne, en outre, que seulement «40 000 des 800 000 chiots présents en France» proviennent d’une animalerie. «Nous sommes en phase avec l’éthique de la profession, conclut-il. Nous travaillons de manière très sérieuse.»


L'ENQUETRICE DE LA CAUSE ANIMALE TRAQUE LES FRAUDEURS SUR INTERNET

Sandrine est enquêtrice pour “Quatre pattes sous un toit” et membre de la Fondation Bardot. Cette femme de 44 ans scrute les annonces du Bon Coin à la recherche des éleveurs clandestins.

«Parfois, ce sont des gens qui avaient juste un mâle et une femelle. Ils se sont rendu compte qu’ils pouvaient gagner beaucoup d’argent. D’autres prennent des chiens juste pour les faire se reproduire, explique-t-elle. Ils font ça dans leur garage, dans un sous-sol ou dans une pièce condamnée de leur logement. Les conditions d’hygiène sont souvent très mauvaises.»
Cette bénévole contacte les auteurs des annonces douteuses, se faisant passer pour une simple acheteuse. Elle se rend sur place, constate, prend des photos, des vidéos. «Je collecte un maximum de preuves, précise la militante. Je planque devant le domicile et j’interroge le voisinage.»


Une fois qu’elle a recueilli un maximum d’éléments, son association dépose plainte pour “élevage clandestin” ou “mauvais traitement”. «Nous signalons aussi les faits au maire de la commune concernée. Malheureusement, les élus ne bougent pas toujours», regrette-t-elle. Et, d’après elle, la réponse pénale n’est pas toujours à la hauteur des souffrances subies pas les animaux : «Ils écopent d’un rappel à la loi, voire d’une amende s’il y a beaucoup d’animaux… Ces trafiquants sont très malins. Ils sont parfois de mèches avec des vétérinaires peu scrupuleux. Les animaux ne sont pas enregistrés à leur nom. Ni le mâle, ni la femelle ne sont identifiables.»


L’association dénonce aussi les “macs canins” à la répression des fraudes : «Cela donne lieu à des contrôles fiscaux car, comme ce sont de simples particuliers, ils dissimulent ces revenus clandestins à l’administration.»


Sandrine a été témoin des usines à chiots : «J’y ai vu des animaux dans des cages à lapins», rapporte-t-elle, outrée. Et confirme que ces filières approvisionnent parfois les animaleries et les salons aux chiots. «Il y a aussi de très bons éleveurs, poursuit-elle. Mais, ceux qui proposent plus de trois races sont louches. Il faut s’en méfier. Un bon professionnel se contente même d’une ou deux races… Au-delà, on peut penser que c’est du trafic.»


ANNONCES EN STOCKS SUR LE BON COIN

C’est sur le site Internet de petites annonces gratuites le Bon Coin que ce commerce prospère, d’après plusieurs représentants associatifs. Nous avons pu relever, par exemple, de nombreuses annonces de propriétaires de mâles qui monnayent une saillie de leur compagnon entre 300 et 1 500 euros. Cette pratique, légale, «contribue» à alimenter ce business, d’après les militants de la cause animale.


Mais certains particuliers qui vendent des chiots sont considérés les maillons forts de ce trafic.


Dans les Yvelines, par exemple, nous avons trouvé quelques annonces douteuses. Comme celle de cette femme qui vend des bergers allemands, la troisième portée de sa femelle de deux ans et demi. On imagine le rythme effréné auquel elle se reproduit. Contactée, notre interlocutrice ne connaît visiblement rien à la législation, ni même au métier d’éleveur. «Je vous le vends non vacciné et non tatoué. Vous le ferez vous-même. C’est comme cela que ça se passe toujours», explique cette particulière.

Derrière certaines annonces du Bon Coin se cachent des trafiquants de chiots. (Illustration)

Derrière certaines annonces du Bon Coin se cachent des trafiquants de chiots. (Illustration)

Ces chiots, vendus 450 euros l’unité, n’ont pas l’air franchement épanouis sur la photo du Bon Coin. Ils sont élevés dans le jardin de cette femme. «Ils dorment à la niche», indique-t-elle. Quand on lui parle des dangers de la consanguinité, elle ne semble pas très au courant. «Je ne connais pas les risques… Je n’oserais pas vous dire de bêtises…»


D’autres vendeurs de chiots plus que douteux ont été contactés. Tous vendaient des chiens non tatoués et non identifiés et leur femelle reproduisait deux fois par an. Nos tentatives pour contacter les responsables du Bon Coin sont restées vaines.

SOURCE (29.10.2014) Courrierdesyvelines

Les associations de défense de la cause animale mettent régulièrement au jour de véritables usines à chiots. Elles sont improvisées au domicile des trafiquants ou dans des baraquements dédiés.

Les associations de défense de la cause animale mettent régulièrement au jour de véritables usines à chiots. Elles sont improvisées au domicile des trafiquants ou dans des baraquements dédiés.

Chez les trafiquants, les enquêteurs de la cause animale découvrent souvent des chiens entassés dans des cages.

Chez les trafiquants, les enquêteurs de la cause animale découvrent souvent des chiens entassés dans des cages.

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 10:58


Les députés ont entériné, jeudi, l'amendement qui donne aux animaux la qualité "d'êtres vivants doués de sensibilité" alors qu'ils étaient considéraient, jusqu'à maintenant, comme "des biens meubles".

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Un texte au poil ? L'Assemblée nationale a adopté, jeudi 30 octobre, une disposition, déjà votée par les députés en avril, qui reconnaît que les animaux sont des "êtres vivants doués de sensibilité". Les amendements écologistes, qui souhaitaient aller plus loin, ou de l'UMP, qui visaient à restreindre sa portée, ont été rejetés.


Au terme d'un débat animé, mais moins vif que lors du premier passage dans l'hémicycle, les députés ont voté l'article alignant le code civil, qui considère les animaux comme "des biens meubles", sur les codes pénal et rural, qui les reconnaissent déjà comme "des êtres vivants et sensibles".


CRITIQUES DE LA FNSEA ET DES DEFENSEURS DES ANIMAUX

"Sous réserve des lois qui les protègent, les animaux sont soumis au régime des biens corporels", est-il aussi écrit. L'Assemblée avait initialement introduit un amendement en ce sens, porté par le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany, dans le projet de loi de modernisation et de simplification du droit, ensemble de mesures juridiques très diverses qu'avait déjà voté le Sénat.

La mesure avait été critiquée aussi bien par certains défenseurs des animaux, qui estiment qu'elle est dénuée de portée pratique, que par la FNSEA, qui craignait qu'elle "ne remette en cause la pratique de l'élevage". Mais le principal syndicat agricole français voit désormais dans la rédaction du texte un moindre mal, car les animaux ne se voient pas doter d'une nouvelle catégorie, entre celle des hommes et celle des biens, comme l'avait demandé une vingtaine d'intellectuels en 2013.

Le projet de loi, dans sa version établie par l'Assemblée, doit de nouveau être examiné par chacune des deux chambres, avant d'être définitivement adopté par les députés, qui auront le dernier mot.

Source (31.10.2014) Francetvinfo

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LES ANIMAUX NE SONT PLUS DES "MEUBLES"

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 19:23
LE PETIT CERF QUI SE PRENAIT POUR UNE VACHE A ETE TUE

MUREAUMONT (Oise) :

Il était devenu une véritable célébrité en l’espace de quelques jours. A Mureaumont, dans l’Oise, un faon avait élu domicile dans l’enclos de 4 vaches, sous le regard attendri de leur propriétaire. Malheureusement, le petit animal vient d’être tué dans des circonstances bien troubles…

Patrick Blanchard, l’agriculteur propriétaire des quatre vaches, avait aperçu pour la première fois le jeune cerf début septembre. Depuis, il le voyait tous les jours, ce dernier ayant élu domicile dans le champs de ses ruminantes. Très maigre au départ, il s’était « remplumé ».
Il y a quelques jours, les vaches avaient été changées de lieu de pâture. Le jeune cervidé « était en panique totale quand les vaches ont changé de pré, il les a naturellement suivies », expliquait alors Patrick au Courrier Picard. Auprès d’elles, il se sentait « chez lui ». Médiatisée, l’histoire a attendri et de nombreux curieux venaient régulièrement prendre en photo ce joli spectacle.


DES CHASSEURS PRETEXTENT UN ACCIDENT


Jusqu’au samedi 25 octobre. Par cette fraîche matinée, l’agriculteur a été stupéfait de constater que son petit protégé avait disparu, et qu’il ne se trouvait plus dans le pâturage. Mystère… Jusqu’à ce que Patrick reçoive, vers midi, un appel du Président de la société de chasse de Mureaumont. «Ce Monsieur m’a dit avoir été averti par des personnes qui ont vu une voiture percuter le cerf. Á l’heure où il me parlait, l’animal était déjà découpé et mis au congélateur. Il m’a assuré que ce n’était pas les chasseurs qui l’avaient tué », raconte-t-il à nos confrères du Courrier Picard. Le corps déjà morcelé, impossible de vérifier si il présentait des impacts de balles… En outre, la gendarmerie et la fédération de chasse auraient du être prévenues, ce qui n’a pas été le cas, déplore-t-il.

Patrick Blanchard, secoué par la nouvelle, s’est rendu sur la route. Il n’y a remarqué aucune trace de sang… Très attristé, il ne croit guère à la thèse de l’accident, d’autant que le petit cerf « avait très peur des voitures ». Son coeur est d’autant plus brisé qu’il était en train de faire des démarches pour trouver un refuge à l’animal : il avait contacté des parcs susceptibles de l’accueillir afin de lui trouver un foyer plus adapté pour l’hiver (saison au cours de laquelle ses vaches sont rentrées), n’étant pas autorisé à l’héberger lui-même pour cause d’interdiction de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

La conclusion de cette belle histoire est bien triste. Ce petit être avait voulu vivre plus près des hommes, il l’a malheureusement payé de sa vie…

Source (18.10.2014) CourrierPicard

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